6 erreurs financières que font les milléniaux

Ils ont la bonne attitude, mais il y a toujours place à amélioration. Même si les vieilles générations pensent que les milléniaux «paresseux» ne savent pas gérer leur porte-feuille, ils sont en fait plus nombreux à établir un budget et en assurer le suivi que le reste de la population adulte, selon un récent sondage Léger/Banque Laurentienne*. Néanmoins, personne n’est parfait, voici les erreurs financières les plus communes chez les milléniaux. 1. . Faire de mauvais placements et investissements sur les conseils de proches Non, ce n’est parce que mononcle Roger a fait des milliers de dollars à la bourse que c’est le type de placement à prioriser. Ce n’est pas non plus parce que votre voisin a fait fortune dans l’immobilier que vous devez acheter le premier bloc pas cher sur le marché. Vous devez plutôt faire des placements selon votre réalité, et vos besoins à court, moyen et long termes. «Ce n’est pas une mauvaise chose d’investir en bourse. Ça l’est, par contre, quand vous pensez vous acheter une maison dans moins de cinq ans. Vous pouvez perdre […]

Les Y priorisent les objectifs financiers communs

Ils priment sur l’apparence physique dans le choix d’un partenaire. Acheter une propriété constitue une importante source d’anxiété pour la majorité des Canadiens de la génération Y, selon un sondage réalisé pour le compte de HSBC. l’étude Au-delà de la brique passe au crible l’attitude de près de 12 000 adultes dans 10 marchés d’accès à la propriété différents (Australie, Royaume-Uni, Canada, États-Unis, Mexique, France, Émirats arabes unis, Singapour, Malaisie et Taïwan). Et elle montre que, pour une nette majorité de Canadiens nés entre les années 1980 et 2000 (61 %), l’achat d’une maison représente un sérieux motif d’inquiétude. À tel point que le partage d’objectifs financiers (39 %) et immobiliers (33 %) communs semble désormais être devenu plus important que l’apparence physique d’un éventuel partenaire, note l’institution financière dans un communiqué. Toutefois, ajoute-t-elle, la priorité ainsi accordée aux objectifs immobiliers au détriment d’autres aspects a un mauvais côté : comparativement à la moyenne canadienne, les Y sont en effet nettement plus nombreux à avouer qu’ils sont restés dans une relation insatisfaisante en raison de la propriété (16 %, contre […]

Les préretraités craignent pour leur train de vie

La prochaine génération de retraités se voit déjà couper dans son train de vie, et même déménager, pour pallier à l’insuffisance de son épargne-retraite, révèle un sondage de RBC. Les futurs retraités ont déjà en tête la façon dont ils comptent s’y prendre pour faire face à des décaissements insuffisants à la retraite. C’est qu’en moyenne, les Canadiens actifs de 50 ans et plus estiment qu’il leur manque encore 275 000 $ d’épargne-retraite pour atteindre leur objectif d’accumulation au moment de quitter la vie professionnelle. Au Québec, cet écart est de 200 000 $. DÉMÉNAGER POUR ÉCONOMISER Si leur épargne-retraite ne suffit pas à financer leur train de vie, 52 % des Canadiens actifs âgés de 50 ans et plus envisagent de réduire leurs dépenses courantes une fois à la retraite. Ils se voient déjà déménager dans un logement plus petit pour permettre cette diminution de leur train de vie. La prochaine génération de retraités pense aussi à augmenter ses revenus à la retraite en prolongeant l’activité professionnelle. Ils sont 41 % à penser à cette possibilité pour éviter de […]

Un Québécois sur deux n’a pas de plan financier à jour

Un œil sur le quotidien, mais pas de vision à long terme. Les Québécois privilégient le suivi de leurs dépenses courantes, mais moins d’un sur deux dispose d’un plan financier à jour. La quasi-totalité des Québécois s’accorde à dire que leur santé financière est importante, indique un sondage réalisé par la firme Léger pour la Banque Laurentienne. Quelque 98 % d’entre eux sont d’accord avec cette idée et 62 % disent même considérer leur santé financière comme très importante. NÉCESSAIRE, MAIS… Pourtant, seuls 45 % des Québécois disent avoir un plan financier global, et le revoir au moins une fois par année, indique le même sondage. Cela signifie qu’un Québécois sur deux se passe d’un tel plan, tout en étant conscient de la nécessité d’être en bonne santé financière. Pour veiller à leur santé financière, les Québécois semblent se contenter du suivi de leurs factures. Ils sont 73 % à utiliser un budget pour gérer leurs dépenses courantes, précise le sondage. Parmi ceux qui utilisent un tel outil, une grande majorité effectue un suivi au moins une fois par mois. […]

Médias sociaux et endettement, un lien?

Ils pourraient inciter à vivre au-dessus de ses moyens. C’est en vivant au-dessus de ses moyens qu’on en vient à s’endetter, indique un sondage Manuvie. Et la pression des médias sociaux n’aiderait en rien. Dans une société où règnent la « peur de rater quelque chose » (Fear of missing out/FOMO) et le sentiment qu’ « on ne vit qu’une fois » (You only live once/YOLO), idées largement diffusées dans les médias sociaux, il est tentant de céder aux attraits de la consommation. Mais c’est de cette manière que notre endettement naît et s’accroît. Quelque 38 % des Canadiens ayant des dettes expliquent cette situation par le fait qu’ils vivent au- dessus de leurs moyens, indique un sondage de la banque Manuvie. DES DÉPENSES EN HAUSSE TROP RAPIDE Au lieu d’équilibrer son budget personnel, un Canadien sur trois observe que ses dépenses augmentent plus vite que ses revenus. Et c’est sans compter qu’un Canadien sur dix n’a pas la moindre idée du montant moyen de ses dépenses mensuelles. Pour payer leur train de vie, les Canadiens endettés ont recours aux […]

Les petits investisseurs ne sont pas assez informés

Ils ne seraient pas suffisamment renseignés par leurs conseillers. Les investisseurs disposant de portefeuilles de petite et moyenne taille pourraient ne pas recevoir su ffisamment d’informations sur la planification financière de la part de leurs conseillers, selon une étude réalisée pour le compte de la Commission des valeurs mobilières de l’Ontario (CVMO). La conclusion s’appuie sur les résultats d’un sondage en ligne mené auprès de quelque 3 000 personnes ayant des conseillers financiers dans l’ensemble du Canada. Pas moins de 43 % des répondants ont indiqué que leur conseiller ne les avait pas renseignés sur les concepts financiers et la grande majorité a indiqué n’avoir reçu aucun conseil en matière de gestion de la dette, de planification fiscale et successorale ou de planification pour un membre de la famille. Selon le rapport, la tendance était la même dans la plupart des catégories d’investisseurs avisés, mais elle était plus prononcée chez les répondants dont le portefeuille valait moins de 50 000 $. Le document a firme que l’enquête fournit des preuves de lacunes potentiellement importantes dans la portée, la rapidité et […]

Finances en voyage: les taux de change démystifiés

C’est souvent quand on se prépare à partir en voyage que notre dollar ne nous mène pas aussi loin qu’on le voudrait. Pourquoi ? Le taux de change est le prix de la monnaie d’un pays exprimé dans une autre monnaie. Un dollar canadien = 0,76 $US Un dollar canadien = 0,67 euro Fixe ou flottant La valeur d’une monnaie peut être fixée par un pays ou déterminée par l’offre et la demande. De 1962 à 1970, à l’initiative du gouvernement Pearson, le Canada a vécu sous un régime de taux de change fixe. Depuis, la valeur de la devise canadienne varie selon l’offre et la demande sur le marché. Ce qui fait varier la valeur du dollar canadien La demande de produits canadiens Le dollar canadien a longtemps fluctué avec le prix du pétrole, son principal produit d’exportation. C’est de moins en moins vrai. Les taux d’intérêt Si les taux d’intérêt sont plus élevés au Canada qu’ailleurs, les investisseurs viendront et convertiront leur monnaie en dollars canadiens, ce qui fait augmenter la demande. La situation économique et politique La […]

Cinq sportifs qui auraient eu besoin d’un cours d’économie

Les collectionneurs d’articles sportifs sont présentement aux anges avec la vente en ligne de 82 articles ayant appartenu au célèbre joueur de tennis Boris Becker. Ce dernier est forcé de vendre ses trophées, médailles et raquettes, afin de rembourser ses faramineuses dettes, malgré le fait qu’il a amassé plus de 20 millions d’euros lors de sa carrière. Le plus jeune vainqueur du tournoi de Wimbledon n’est définitivement pas le seul athlète à avoir connu de sérieux ennuis financiers. En voici cinq autres. Mike Tyson Ayant quitté l’école au primaire, le boxeur Mike Tyson n’a probablement jamais eu de cours d’économie. Celui qui a obtenu plus de 400 millions $ lors de sa prolifique carrière ne savait clairement pas ce qu’est un compte épargne. L’ancien champion des poids lourds a notamment dépensé plus de 400 000$ pour l’une de ses fêtes d’anniversaire, 230 000$ en facture de téléavertisseurs et une somme pratiquement incalculable pour les besoins de son tigre, qui vivait avec lui dans son manoir de Las Vegas. En 2003, Tyson a déclaré faillite et selon les papiers légaux de […]

Vers un meilleur indicateur de la détresse financière

Statistique Canada privilégie un nouveau ratio. On devrait comparer l’endettement avec l’actif des ménages plutôt qu’avec leur revenu, pour mesurer la réalité de la détresse financière des Canadiens, montre une étude de Statistique Canada relayée par Investment Executive. Bien que couramment utilisé, le ratio endettement/revenu ne donne pas une image su samment claire de la détresse nancière des ménages, a rme une étude de Statistique Canada portant sur des données de l’année 2016. L’agence nationale a même trouvé un indicateur bien plus parlant : le ratio endettement/actif. Ainsi, 16 % des ménages dont le ratio est supérieur à 0,5 ont déjà été incapables récemment d’e ectuer un paiement d’emprunt non hypothécaire. Ces ménages, dont l’endettement est supérieur à la moitié de la valeur de leurs actifs, n’ont pas pu payer un solde de carte de crédit, une facture ou tout autre paiement, au cours de l’année écoulée. Par contre, les ménages dont le ratio endettement/actif est inférieur à 0,25 n’ont été que 7 % à manquer un tel paiement. C’est deux fois moins que les ménages dont le ratio est […]